Des restes humains découverts dans les canalisations d'un immeuble d'Issoire (Puy-de-Dôme)

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Des restes humains découverts dans les canalisations d'un immeuble d'Issoire (Puy-de-Dôme)

Messagepar marathon » 14 janv. 2019, 18:40

Des restes humains découverts dans les canalisations d'un immeuble d'Issoire (Puy-de-Dôme)

Des restes humains découverts dans les canalisations d'un immeuble d'Issoire (Puy-de-Dôme)L'enquête est confiée aux militaires de la section de recherches de Clermont-Ferrand - Photos Richard Brunel

Des restes humains ont été découverts, ce jeudi 10 janvier, dans des canalisations, par un plombier, lors d'une intervention dans un commerce du centre-ville d'Issoire (Puy-de-Dôme).


Lors d'une intervention banale, pour des canalisations bouchées, dans un salon de coiffure du centre-ville d'Issoire, un plombier a découvert, ce jeudi, des restes humains coincés dans des canalisations, comme l'ont annoncé ce vendredi matin nos confrères du Parisien.

L'appartement inoccupé, situé au numéro 28 du boulevard Albert-Buisson, en centre-ville, est connu pour être régulièrement fréquenté par des toxicomanes.

Un second appartement maculé de sang

Ce jeudi, à 22 h 30, les sapeurs-pompiers sont intervenus dans un second appartement de la rue Tynaire. Ce logement, dont l'occupant est signalé disparu depuis le début de la semaine dernière, était maculé de sang.

Ce vendredi matin, le parquet de Clermont-Ferrand a confirmé ces informations, mais ne fait pas de lien formel, en l'état actuel des investigations, entre ces deux découvertes.

Les gendarmes d'Issoire, immédiatement prévenus, ont réalisé les premières constatations. L'enquête est confiée aux militaires de la section de recherches de Clermont-Ferrand.


Source : La Montagne le 11 janvier 2019

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Re: Des restes humains découverts dans les canalisations d'un immeuble d'Issoire (Puy-de-Dôme)

Messagepar marathon » 14 janv. 2019, 18:44

Macabre découverte à Issoire : deux immeubles et le parking de la gare passés au peigne fin

Macabre découverte à Issoire : deux immeubles et le parking de la gare passés au peigne finLes enquêteurs de la gendarmerie poursuivent leurs investigations, ce vendredi, dans la ville sous-préfecture. © Richard BRUNEL

Au lendemain de la découverte de restes humains dans les canalisations bouchées d'un immeuble du boulevard Albert-Buisson, dans le centre-ville d'Issoire (Puy-de-Dôme), les enquêteurs de la gendarmerie poursuivent leurs investigations, ce vendredi, dans la ville sous-préfecture.


Un immeuble blanc de trois étages, au 28 de l'avenue Albert-Buisson, en plein centre d'Issoire, est, depuis ce jeudi après-midi, entre les mains des enquêteurs de le gendarmerie. C'est là qu'ont été découverts par un plombier des restes humains dans des canalisations bouchées de ce bâtiment comprenant trois logements, dont le rez-de-chaussée est occupé par un petit salon de coiffure.


Depuis 14 heures, ce vendredi, ce sont les experts de l'institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN), basé à Cergy-Pontoise (Val-d'Oise), qui ont investi les lieux pour procéder à des investigations très minutieuses du site.

Un second immeuble au cœur de l'enquête

Dans le même temps, un second immeuble, situé cette fois à l'angle entre la rue Louis-Tinayre et l'avenue de la Libération, se retrouve lui aussi au coeur de l'enquête. Les gendarmes concentrent leur travail sur un bâtiment de trois étages, et plus particulièrement sur un appartement dont l'occupant, un homme âgé de 45 ans, est signalé disparu depuis le début de la semaine dernière.


C'est justement cette disparition inquiétante qui a déclenché une intervention des sapeurs-pompiers issoiriens, vers 22 h 30, ce jeudi soir, dans ce logement. Si le locataire était absent, les services de secours ont en revanche découvert des locaux totalement maculés de sang.

Alors que la petite rue Tinayre était totalement barrée par les gendarmes, une entreprise d'Auzat-La Combelle, spécialisée dans l'assainissement et le débouchage de réseaux, a procédé à des vérifications dans une bouche d'égout située à l'entrée de la rue, apparemment sans rien découvrir de suspect. Elle a quitté les lieux vers 15 h 30, mais le périmètre mis en place par les militaires est toujours en place.

Des prélèvements aux abords du parking de la gare

A priori, les deux immeubles passés au peigne fin par les enquêteurs seraient désormais considérés comme deux scènes d'un seul et même crime, vraisemblablement lié à la disparition du quadragénaire issoirien.

Enfin, peu après 15 heures, plusieurs véhicules de la gendarmerie, gyrophares en action, ont convergé vers la gare d'Issoire. Plusieurs enquêteurs, dont certains avaient revêtu des combinaisons blanches, ont procédé pendant de longues minutes à de multiples prélèvements aux abords du parking, repartant vers 16 heures avec plusieurs sacs.



Source : La Montagne le 11 janvier 2019

marathon
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Re: Des restes humains découverts dans les canalisations d'un immeuble d'Issoire (Puy-de-Dôme)

Messagepar marathon » 14 janv. 2019, 18:47

Le travail de fourmi des gendarmes après la découverte de restes humains et d'un appartement sanglant à Issoire (Puy-de


Le travail de fourmi des gendarmes après la découverte de restes humains et d'un appartement sanglant à Issoire (Puy-de-Dôme)Dès vendredi, sous la conduite d'un coordinateur des opérations de criminalistique (COCRIM), les enquêteurs de l'institut de recherche criminelle de la gendarmerie ont investi l'immeuble situé au 28 du boulevard Albert-Buisson. Ils sont toujours sur place, ce samedi (photo Richard Brunel). © Richard BRUNEL


Deux jours après la découverte de restes humains dans les canalisations bouchées d’un immeuble du boulevard Buisson, puis d’un appartement ensanglanté, rue Tinayre, à Issoire (Puy-de-Dôme), les gendarmes poursuivent leurs investigations minutieuses sur le terrain.


Tout au long de la journée, ce samedi, à Issoire, les gendarmes ont poursuivi leurs investigations, deux jours après la découverte macabre de débris humains dans les canalisations d’un immeuble du boulevard Albert-Buisson, puis d’un appartement ensanglanté, rue Tinayre, à quelques kilomètres de là.

Alors que les experts de l’institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) de Cergy-Pontoise ont continué leur patient travail de prélèvements et d’analyses sur le premier site, d’autres gendarmes sont retournés, en fin d’après-midi, dans le logement de la rue Tinayre, dont l’occupant, un homme de 45 ans, est porté disparu depuis maintenant deux semaines. Sans oublier les méticuleuses enquêtes de voisinage et le travail de porte-à-porte, qui ont débuté dès jeudi...

Un homme aurait été interpellé et placé en garde à vue

Même s’il reste prématuré d’établir un lien entre ces deux événements, il paraît cependant de plus en plus probable que les enquêteurs ne sont pas en présence de deux affaires criminelles distinctes, mais bien d’un seul et même dossier.


Selon nos informations, un homme aurait été interpellé, vendredi, à Bourges, et placé en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie issoirienne. Il pourrait s’agir de l’occupant de l’un des trois appartements de l’immeuble du boulevard Buisson. Situé au deuxième étage du bâtiment, son logement semblait être plus ou moins squatté et fréquenté régulièrement par des toxicomanes. Malgré tout, rien ne permet d’affirmer, pour l’heure, que cet homme soit impliqué dans cette affaire sordide.


Par ailleurs, les enquêteurs attendent beaucoup des résultats de l’autopsie des fragments de corps du boulevard Buisson. Pratiquée vendredi à l’institut médico-légal de Clermont-Ferrand, elle devrait en effet permettre d’extraire l’ADN de ces débris humains de seulement quelques centimètres et de vérifier s’il correspond ou non à celui du quadragénaire disparu. Mais aussi, sans doute, d’établir la « technique » employée pour découper ce mystérieux cadavre, dont il ne reste pour le moment que des parcelles, voire la période à laquelle ce macabre travail aurait été accompli.

Ce samedi, le parquet clermontois a indiqué qu’il ne communiquerait qu’en début de semaine sur cette affaire.



Source : La Montagne le 12 janvier 2019

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Re: Des restes humains découverts dans les canalisations d'un immeuble d'Issoire (Puy-de-Dôme)

Messagepar marathon » 14 janv. 2019, 18:49

Restes humains découverts à Issoire : un homme de 36 ans interpellé

Le procureur de la République de Clermont-Ferrand a révélé des avancées dans l'enquête ouverte après la découverte de restes humains à Issoire, le 10 janvier.


Un homme a bien été interpellé, a révélé le procureur de la République de Clermont-Ferrand, ce lundi, quatre jours après la découverte de restes humains dans un appartement d'Issoire. Il avait été interpellé, vendredi 11 janvier, à Clermont-Ferrand.

Âgé de 36 ans

Il s'agit d'un habitant d'Issoire, âgé de 36 ans. "Il est connu des services de police pour des faits de vol et trafic de stupéfiants", a indiqué le procureur. Il a séjourné par le passé en hôpital psychiatrique.

L'ADN de la victime identifié

L'occupant de l'appartement était porté disparu depuis plusieurs semaines. Le procureur a révélé qu'un doigt avait été retrouvé. L'empreinte digitale de la victime a permis de l'identifier : il s'agit bien de l'homme porté disparu.

Silence de l'homme interpellé

L'homme interpellé "ne s'exprime pas" pour l'heure. "Il a été hospitalisé en hôpital psychiatrique dans la région", a confirmé le procureur.


Important dispositif des forces de l'ordre

Une "quarantaine d'enquêteurs" de la gendarmerie nationale sont intervenus depuis le début pour "travailler sur ces faits inhabituels et atypiques", a indiqué le lieutenant-colonel Berthelin, à la tête de la section de recherches de Clermont-Ferrand.

Source : La Montagne le 14 janvier 2019

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Re: Des restes humains découverts dans les canalisations d'un immeuble d'Issoire (Puy-de-Dôme)

Messagepar marathon » 14 janv. 2019, 18:54

Découverte de restes humains à Issoire (Puy-de-Dôme) : le meurtrier présumé interpellé avant d'être hospitalisé en psychiatrie

Suspecté d'avoir tué, puis démembré et dépecé un Issoirien de 45 ans, dont les restes avaient été découverts dans les tuyaux d'évacuation d'un immeuble d'Issoire (Puy-de-Dôme), jeudi 10 janvier, un homme âgé de 36 ans a été interpellé, vendredi, en gare de Clermont-Ferrand, puis hospitalisé en psychiatrie. C'est ce qu'ont annoncé le procureur de la République et le commandant de la section de recherches de la gendarmerie de Clermont, ce lundi après-midi, lors d'une conférence de presse.


"C'est un crime assez horrible dans sa matérialité". C'est par ces mots très forts qu'Eric Maillaud, procureur de la République de Clermont-Ferrand, a débuté la conférence de presse organisée ce lundi après-midi, au tribunal de grande instance, quelques jours seulement après la découverte de restes humains dans un immeuble du boulevard Albert-Buisson, dans le centre-ville d'Issoire.

AAccompagné du lieutenant-colonel Christophe Berthelin, commandant la section de recherches (SR) de la gendarmerie de Clermont-Ferrand, en charge de l'enquête, M. Maillaud a détaillé les avancées très rapides des investigations menées depuis jeudi 10 janvier, sur le terrain, par une quarantaine de gendarmes.

Le déroulé des faits

Le jeudi 10 janvier, en fin de matinée, un client du salon de coiffure installé au rez-de-chaussée d'un immeuble de trois étages, au 28 boulevard Albert-Buisson, en plein centre d'Issoire, se rend aux toilettes et découvre qu'elles sont bouchées. Le plombier qui se rend sur place l'après-midi même découvre "de très nombreux morceaux jaunâtres" dans les tuyaux, ainsi que "du liquide rougeâtre".

Appelés sur les lieux, les gendarmes issoiriens récupèrent les morceaux_dont un doigt_ qui seront ensuite identifiés par l'institut médico-légal de Clermont-Ferrand comme étant d'origine humaine. Au total, près de 30 kg de restes humains seront retirés, les heures suivantes, des conduits d'évacuation.



L'enquête qui débute permet de déterminer que ces macabres débris proviennent vraisemblablement de l'appartement situé juste au-dessus du salon de coiffure. Son occupant, Johnny T., 36 ans, est absent. Dans un premier temps, seules quelques traces de sang et des micro-particules de chair y sont visibles.

Ce même jeudi, dans la soirée, les gendarmes investissent un autre appartement issoirien, au 49 avenue de la Libération. Les lieux sont couverts de sang : les enquêteurs en découvre en très grande quantité, dans l'entrée, dans la cuisine, la salle de bains, les WC... Son locataire, Thierry G., 45 ans, signalé disparu depuis plusieurs jours, est introuvable.

Une perquisition et des recherches très minutieuses effectuées par les gendarmes dans le logement de Johnny T. vont ensuite permettre de mettre la main sur une scie circulaire, un élément de disqueuse cassé, divers couteaux et une scie à métaux ensanglantés. Bien plus terrible : un cerveau et un foie humains sont découverts dans un congélateur, conditionnés dans des sacs en plastique.

Il est alors établi que les morceaux de corps sont ceux de Thierry G. Johnny T. est considéré, dès le jeudi 10 janvier, comme le principal suspect dans cette sordide affaire. Il est filmé ce même jour, vers midi, par des caméras de vidéo-surveillance de la Ville d'Issoire en train de se rendre à la gare, non sans jeter au passage trois cabas_ dont les enquêteurs découvriront le vendredi qu'ils contiennent des vêtements ensanglantés_ dans un container à déchets.

Il prend le train pour Vierzon (Cher). Puis revient dès le lendemain à Clermont-Ferrand, où il est interpellé vers 12 h 30, à la gare, par les gendarmes. Sa garde à vue sera de courte durée. Un médecin psychiatre estime en effet que son état psychologique n'est pas compatible avec cette mesure. Il fait alors l'objet d'une hospitalisation sous contrainte. Depuis, il n'a rien dit, ni fourni aucune explication sur les faits qui lui sont reprochés.

Selon le parquet de Clermont, le meurtre, puis le dépeçage de Thierry G., auraient pu se dérouler sur une période d'environ quatre jours, entre le lundi 7, en fin de matinée et le jeudi 10 janvier, vers midi.

Les protagonistes

Le meurtrier présumé. Johnny T., suspecté d'avoir tué, démembré et dépecé Thierry G., est né en 1982. Installé à Issoire depuis environ trois ans, il est connu pour usage et vente de produits stupéfiants. Son casier judiciaire comporte quatorze mentions, essentiellement pour des affaires de vols ou liées aux stupéfiants. Sa dernière condamnation remonte à 2013 : il avait été condamné à quatre mois de prison pour vol. Il souffrirait également de troubles de la personnalité et a été hospitalisé à deux reprises en psychiatrie, en 2012 et 2016.

La victime. Thierry G, âgé de 45 ans, était installé à Issoire depuis quatre ou cinq ans. Il était ami avec Johnny T. Tous deux fréquentaient d'ailleurs le même groupe de toxicomanes issoiriens. Il a été placé sous curatelle jusqu'à l'année dernière. Sa seule condamnation est une composition pénale, prononcée en 2016.

Une troisième protagoniste. Une femme âgé de 35 ans intéresse également les enquêteurs. Claire H., domiciliée à Champeix, aurait été la petite amie de Johnny T., puis de Thierry G. pendant quelques semaines. Consommatrice de produits stupéfiants, elle est hospitalisée en psychiatrie depuis le début du mois de janvier, après une tentative de suicide au domicile de Thierry G.

Le ou les mobiles

A ce stade de l'enquête, qui ne fait que commencer, de très nombreuses questions restent encore sans réponses.

Concernant le ou les mobiles, plusieurs hypothèses sont avancées : une rivalité amoureuse ; un crime crapuleux (Thierry G. avait hérité d'environ 100.000 euros à la mort de son père) ou un acte totalement irrationnel, commis par un homme (Johnny T.) présenté comme schizophrène.

L'enquête

Les investigations des gendarmes de la SR seront sans doute encore très longues. Dès ce vendredi, les techniciens en identification criminelle du groupement de gendarmerie du Puy-de-Dôme ont reçu le renfort de leurs collègues de l'institut de recherche criminelle de la gendarmerie (IRCGN) de Cergy-Pontoise. Ils ont notamment procédé à des modélisations en 3D des deux scènes de crime (boulevard Buisson et avenue de la Libération), ainsi qu'à des morphoanalyses de tâches de sang.




Une information judiciaire pour meurtre doit être ouverte très rapidement par le parquet de Clermont-Ferrand.



Source : La Montagne le 14 janvier 2019

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Re: Des restes humains découverts dans les canalisations d'un immeuble d'Issoire (Puy-de-Dôme)

Messagepar marathon » 16 janv. 2019, 18:48

Restes humains découverts à Issoire : le principal suspect avoue les faits

Johnny T. a pu sortir du service psychiatrique dans lequel il avait été interné peu après son interpellation ce vendredi. Entendu par les enquêteurs mardi soir, le suspect a avoué avoir tué Thierry G. pour une sombre histoire d'argent. Il doit être déféré ce mercredi pour sa mise en examen.


Il avait été interné dans un service psychiatrique quelques temps après son interpellation ce vendredi à la mi-journée à Clermont-Ferrand. Mardi soir, Johnny T., 36 ans, a pu en sortir après un avis favorable du médecin pour être entendu par les enquêteurs


Placé en garde à vue, l'individu, atteint de lourds troubles psychologiques, a pu répondre à quelques questions des gendarmes. "Il a indiqué qu'il avait bien tué Thierry G. pour une histoire d'argent" explique Eric Maillaud, le procureur de la république de Clermont-Ferrand. "Parce que son copain a refusé de lui donner de l'argent pour pouvoir acheter de la drogue alors que ce dernier avait hérité d'une grosse somme" complète le procureur.

à lire-Issoire : des restes humains découverts dans des canalisations

Démembré pour une histoire d'argent

"Le trentenaire n'a pas pu en dire beaucoup plus tant son état mental est dégradé" précise Eric Maillaud.
Johnny T. n'a pas dit pourquoi il avait démembré sa victime, ni s'il y avait eu un conflit autour d'une jeune femme qui avait tenté de se suicider il y a dix jours.

Le principal suspect est pour l'heure toujours en garde à vue. Il doit être déféré devant un juge dans la soirée de mercredi. Il devrait être mis en examen pour assassinat et atteinte à l'intégrité d'un cadavre et pourrait être placé en détention, si son état psychique le lui permet.


Source : France Bleu Pays d'Auvergne le 16 janvier 2019


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