Une affaire d'assassinat jugée devant les assises de la Haute-Vienne

Modérateur : marathon

marathon
Messages : 6315
Enregistré le : 09 oct. 2016, 09:49

Une affaire d'assassinat jugée devant les assises de la Haute-Vienne

Messagepar marathon » 12 juin 2018, 10:41

Une affaire d'assassinat jugée devant les assises de la Haute-Vienne

France Bleu Limousin

Un homme de 48 ans est jugé pour l'assassinat de son ex-compagne à partir de ce lundi 11 juin devant la cour d'assises de la Haute-Vienne. Les faits remontent à mai 2013, à Rilhac Rancon. L'accusé nie avoir tiré délibérément le coup de fusil mortel.

La cour d'assises de la Haute-Vienne entame une nouvelle session ce lundi, avec pour commencer une affaire d'assassinat. L'accusé est un homme de 48 ans. Il est jugé pour la mort de son ex-compagne de 43 ans, tuée à coups de fusil de chasse en mai 2013 à Rilhac Rancon. Le couple était séparé depuis peu. Les parties civiles estiment que l'acte était délibéré et s'interrogent même sur un possible guet apens. Des accusations démenties par la défense qui parle de tir accidentel.



Un drame sur fond de rupture

Les faits se sont déroulés dans le pavillon familial, que la victime avait quitté quelques mois auparavant. Pour les parties civiles l'accusé n'a pas supporté la séparation, d'autant plus que sa compagne était partie avec leur fils, âgé de 16 ans à l'époque. L'homme explique au contraire qu'il commençait à aller mieux. Il raconte que sa compagne était venue pour régler des papiers liés à leur séparation. A un moment, il serait sorti fumer et prendre le courrier et en rentrant il affirme que c'est elle qui l'aurait mis en joue avec un fusil. Il serait alors allé prendre une autre arme dans la chambre où il conservait sa collection en tant que chasseur. Toujours selon lui , la victime aurait tiré le premier coup.

Accident ou macabre mise en scène ?

Ensuite, c'est le trou noir. L'accusé ne se souvient de rien. Il ne sait pas s'il a tiré machinalement dans la foulée, ou si le coup est parti lorsqu'il est tombé. Reste que son arme a tiré deux fois. Les parties civiles sont donc persuadées qu'il a mis en scène une arme près de sa compagne, après l'avoir tuée. Puis qu'il a tenté de mettre fin à ses jours. Ces deux versions seront confrontées pendant 5 jours devant les assises de la Haute-Vienne. Le verdict est attendu vendredi


Source : France Bleu Limousin le 10 juin 2018

marathon
Messages : 6315
Enregistré le : 09 oct. 2016, 09:49

Re: Une affaire d'assassinat jugée devant les assises de la Haute-Vienne

Messagepar marathon » 12 juin 2018, 10:44

Assassinat à Rihac Rancon : l'accusé nie la préméditation devant les assises de la Haute-Vienne




Une foule compacte a assisté à la première journée d'audience ce lundi, pour une affaire d'assassinat jugée par la cour d'assises de la Haute-Vienne. Un homme de 48 ans est jugé pour l'assassinat de son ex-compagne, en mai 2013 à Rihac Rancon, sur fond de séparation difficile.


La cour d'assises de la Haute-vienne juge depuis ce lundi un ancien chauffeur de bus de la TCL, accusé d'avoir assassiné son ex compagne, en mai 2013 à Rihac Rancon. L'homme de 48 ans encourt la réclusion criminelle à perpétuité, mais il affirme que c'est elle qui l'a attaqué et il dément toute intention de la tuer. Lors de l'enquête plusieurs témoins ont pourtant parlé de harcèlement et menaces de mort.


Le fils du couple ne croit pas à la version de son père

Depuis son départ du domicile familial, la victime vivait comme une bête traquée d'après ce qu'elle a raconté à sa famille et ses amis. L'accusé l'aurait harcelée, par des appels et des sms, mais aussi en la surveillant devant son lieu de travail et son nouveau domicile. La quadragénaire avait également porté plainte contre lui pour des violences trois semaines avant le drame. Et plusieurs personnes, dont le fils du couple parlent de menaces de mort. L'accusé avait même fait changer son assurance-vie deux jours avant les faits pour la mettre au profit de ce garçon aujourd'hui âgé de 20 ans.Le jeune homme, très entouré par sa famille maternelle à l'audience, n'accorde plus aucune attention à son père. Durant tout l'après-midi il s'est concentré sur les détails dévoilés par les enquêteurs. Mais les photos avec les traces de sang et les précisions ont visiblement fini par lui être insoutenables puisqu'il a quitté la salle avant la fin de cette première audience.

L'accusé porte encore les stigmates de ce jour dramatique De l'autre côté.,le visage de l'accusé ne trahit aucune émotion. Il faut dire qu'il est partiellement caché par un masque médical qui lui couvre la bouche et le menton. L'homme a aussi du mal à s'exprimer. Ce sont les conséquences du tir qui l'a blessé, effectué selon lui par son ex-compagne alors qu'ils devaient se voir pour régler des papiers. A la reprise de l'audience ce mardi, il devrait expliquer comment lui-même s'est emparé d'une arme et comment les faits se sont déroulés selon lui. Des explications forcément partielle, puisque l'homme assure qu'il ne se souvient plus de rien après avoir été touché. Les débats vont se poursuivre jusqu'à vendredi devant les assises de la Haute-Vienne.




Source : France Bleu Limousin le 11 juin 2018


Retourner vers « Europe »

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur enregistré et 0 invité