Une fille de 9 ans disparaît à 3h du matin lors d'un mariage

Modérateur : marathon

marathon
Messages : 5237
Enregistré le : 09 oct. 2016, 09:49

Re: Une fille de 9 ans disparaît à 3h du matin lors d'un mariage

Messagepar marathon » 19 avr. 2018, 13:33

Affaire Maëlys: un homme poursuivi pour "apologie publique de crime"



Un homme d'une trentaine d'années a été interpellé mardi et placé en garde à vue à Sarreguemines, en Moselle, après avoir posté sur Facebook une photo de la petite Maëlys avec un commentaire injurieux, selon une source judiciaire interrogée par BFMTV.

Après quelques heures de garde à vue, il a été remis en liberté. Il sera jugé le 18 mai prochain devant le tribunal correctionnel de Sarreguemines pour "apologie publique de crime". L'individu risque jusqu'à cinq ans d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende.

La petite fille de neuf ans avait disparu d'un mariage dans la nuit du 26 au 27 août à Pont-de-Beauvoisin, en Isère. Le 14 février dernier, Nordahl Lelandais a avoué être à l'origine de la mort de Maëlys.


Source : BFMTV le 18 avril 2018

marathon
Messages : 5237
Enregistré le : 09 oct. 2016, 09:49

Re: Une fille de 9 ans disparaît à 3h du matin lors d'un mariage

Messagepar marathon » 23 avr. 2018, 18:14

Lucie Roux, disparue en 2012

Nordahl Lelandais : ce que l'on sait de ses liens avec Lucie Roux, disparue en 2012


L'avocat de la famille de Lucie Roux, une jeune femme disparue en septembre 2012, a alerté le procureur de Chambéry sur un lien possible avec Nordahl Lelandais. Selon lui, Lucie Roux et l'ancien militaire ont été hospitalisés au même endroit et se sont rencontrés.

Nordahl Lelandais aurait été hospitalisé en même temps que Lucie Roux, disparue en septembre 2012.


Image
Disparue depuis le 16 Septembre 2012 de la résidence du centre hospitalier spécialisé de Brassens (73) vers 16 heures.
43 ans - 1,70m - Yeux marron Clair - Cheveux chatains mi longs.
Porte un coupe vent beige clair - Jean bleu - Tennis blanches.




Depuis les mises en examen puis les aveux de Nordahl Lelandais dans les affaires Maëlys et Arthur Noyer, nombre de dossiers de disparitions ont été rouverts : souvent à la demande des avocats des familles ; parfois à l'initiative des magistrats en charge des enquêtes. Certaines pistes ont rapidement été refermées - Estelle Mouzin, notamment -, d'autres sont toujours à l'étude. Mais depuis septembre 2017 et son arrestation dans l'affaire Maëlys, le nom de l'ancien militaire n'avait jamais été associé à celui de Lucie Roux, une femme de 43 ans disparue le 16 septembre 2012. C'est désormais chose faite.


Pour l'heure, la prudence est de mise. Mais l'avocat de la famille de cette femme, maître Christian Saint-André, a écrit au procureur de la République de Chambéry, Thierry Dran, déjà en charge de l'affaire Noyer, du nom de ce jeune caporal que Nordahl Lelandais a avoué avoir tué en avril 2017, au cours d'une bagarre selon lui. Selon l'avocat, une amie de Lucie Roux lui a écrit lui expliquant que la disparue avait été hospitalisée au même endroit que Nordahl Lelandais : un service psychiatrique au CHS de Bassens, en Savoie.

Des déjeuners avec Nordahl Lelandais?

"J'ai été contacté par une amie de Lucie Roux. Elle affirme être prête à apporter son témoignage aux enquêteurs. Selon elle, Lucie a déjeuné plusieurs fois avant sa disparition, avec une autre amie et Nordahl Lelandais", a ainsi fait savoir maître Christian Saint-André au Dauphiné Libéré. Selon Le Parisien, Nordahl Lelandais fréquentait ce service de psychiatrie pour des troubles dépressifs liés à son alcoolisme. On sait que le militaire avait été réformé de l'armée en 2007 pour des troubles psychologiques, liés en réalité à son usage de stupéfiants.

La soeur de Lucie Roux dit désormais son "espoir" que l'enquête soit "rouverte". "Avec ce témoignage qui semble sérieux, on sait que Lelandais et Lucie étaient à l'hôpital psychiatrique en même temps. Et qu'ils ont déjeuné ensemble dans un réfectoire de l'établissement. Et ils se sont parlé. Il est donc confirmé un lien entre ma soeur et Nordahl Lelandais", a-t-elle confié au Parisien.

A la recherche de preuves matérielles

Lucie Roux était hospitalisée au CHS de Bassens pour des troubles de phobie sociale, mais elle résidait à l'extérieur, dans un appartement thérapeutique à Bassens. Selon Le Parisien, cet appartement n'a pas été reloué depuis sa disparition, et sa famille espère des indices puissent y être retrouvés.

Cette femme de 43 ans avait disparu un dimanche de septembre, sans son téléphone portable, sans ses lunettes et sans argent. Depuis, il n'y a eu aucun mouvement sur son compte en banque et son corps n'a jamais été retrouvé. "Si c'est Lelandais qui est responsable, qu'il avoue! On pourra alors retrouver le corps de ma soeur et faire notre deuil", dit sa soeur au Parisien.

Si l'enquête est rouverte, les gendarmes devraient notamment s'attacher à étudier la téléphonie mobile, piste qui s'est avérée fructueuse dans les affaires Maëlys et Noyer. Dans la première, le fait qu'il mette son téléphone en mode avion au moment de la disparition de la petite fille de 8 ans lors d'une fête de mariage à Pont-de-Beauvoisin, en Isère, avait alerté les enquêteurs. Dans la seconde, les gendarmes avaient constaté que le téléphone de Nordahl Lelandais et celui d'Arthur Noyer avaient borné exactement aux mêmes endroits, la nuit de sa disparition.

De longs mois de déni puis des aveux partiels

Après plusieurs mois de dénégation, l'ancien militaire avait finalement avoué avoir tué la petite fille "involontairement". Des aveux qui faisaient suite à la découverte d'une trace de sang de Maëlys dans le coffre de son Audi A3. Entendu par le juge le 19 mars dernier, Nordahl Lelandais a donné davantage d'explications sur les circonstances du drame, racontant avoir donné une gifle à l'enfant dans sa voiture. Constatant sa mort, il l'aurait ensuite déposée près de chez lui, à Domessin, avant de laisser son corps sans vie dans les gorges de Chailles, là où il a été retrouvé le 14 février dernier, sur ses indications. Les conclusions de l'autopsie, toujours attendues, devraient permettre d'en savoir plus sur les raisons exactes de sa mort et sur le scénario du drame.

Dans le cas du caporal Noyer, Nordahl Lelandais a fait des aveux progressifs : reconnaissant d'abord s'être trouvé au même endroit que le jeune militaire de 23 ans la nuit de sa disparition, puis l'avoir pris en stop, enfin l'avoir tué au cours d'une bagarre. C'est au cours de celle-ci qu'Arthur Noyer aurait fait une "chute" mortelle, a-t-il assuré. Une stratégie de défense à chaque fois identique.

Source : Europe 1 le 23 avril 2018

marathon
Messages : 5237
Enregistré le : 09 oct. 2016, 09:49

Re: Une fille de 9 ans disparaît à 3h du matin lors d'un mariage

Messagepar marathon » 29 avr. 2018, 14:25

L’avocat Alain Jakubowicz, des nobles causes au ténébreux Nordahl Lelandais

À 65 ans, l’avocat de Nordahl Lelandais dans l’affaire Maëlys traverse « l’épreuve la plus difficile de son exercice professionnel », selon ses amis. Jusqu’ici, ce personnage lyonnais excellait plutôt dans la défense des victimes.

Est-ce bien le même homme ? On gardait l’image d’un avocat en colère en une fin d’après-midi électrique. Le 4 décembre, sur BFMTV, Me Alain Jakubowicz, regard furibard et index inquisiteur, vitupérait contre le procureur et les médias. Nombre de téléspectateurs découvraient ce jour-là le visage anguleux et le phrasé au vitriol du défenseur de Nordahl Lelandais. Devant tant d’assurance, le doute s’installait : et si son client, cet homme soupçonné d’avoir enlevé la petite Maëlys en pleine fête de mariage, était accusé à tort ?

Quatre mois ont passé, marqués par les aveux de l’ex maître-chien puis par la découverte du corps de l’enfant. Le doute a changé de camp. Et Jakubowicz est autre. D’une cordialité de toile émeri dans les premiers échanges téléphoniques, il prend du temps pour nous recevoir dans son cabinet. Au fronton de la salle de réunion baignée de soleil, cette déclaration - « Tous sont égaux devant la loi »- qu’un artiste contemporain a pris soin de déconstruire, en mélangeant les syllabes.

« J’assume totalement »

« Jaku », son surnom dans la profession, a construit sa réputation sur la défense des nobles causes, souvent en partie civile : déportés juifs des procès Barbie-Papon-Touvier, victimes de la catastrophe du tunnel du Mont-Blanc ou disparus du vol Rio-Paris. D’ordinaire, il a l’opinion avec lui. Rien d’étonnant à ce que le choix d’assister un présumé assassin d’enfant ait divisé le cabinet.

« La profession d’avocat est la dernière véritable profession libérale car, au nom de sa conscience, on peut refuser de défendre. Un médecin n’a pas le droit de refuser de soigner », assume celui qui fait le choix de foncer. Père de trois enfants et grand-père, il fêtera ses 65 ans dans quelques jours. « Je n’ai pas hésité, reprend-il. J’ai réfléchi. Et j’assume totalement. La robe d’avocat n’est pas différente selon que vous êtes en partie civile ou en défense. Ou alors on risque l’hémiplégie. »

Tous les coups sont-ils pour autant permis ? Sur BFM, l’avocat décrit cet extrait de vidéosurveillance de qualité exécrable, image figée d’une Audi suspecte la nuit du drame. La maman est certaine de reconnaître sa fille. « Ce n’est pas vrai que l’on distingue une enfant, répond l’homme de loi. On distingue effectivement une passagère qui a les cheveux longs et bruns [avec] un décolleté de femme, qui est profond, qui va jusqu’à la naissance la poitrine ». Devant nous, Jakubowicz proteste de « sa totale bonne foi ». D’ailleurs, à l’époque, il prend soin d’ajouter qu’il voit cela « subjectivement », sans se prononcer sur l’innocence de son client, précautions de langage que l’histoire n’a pas retenues.

L’avocat le plus détesté ?

« J’ai voulu faire passer un message d’immense respect, ce qui n’est pas antinomique avec une défense totale, justifie-t-il. Je me suis planté : cela n’a pas été perçu ainsi par la famille. Ce qui est pour moi un vrai sujet de souffrance. » L’un de ses proches, Me François Saint-Pierre, élégant et sobre : « Il traverse l’épreuve la plus difficile de son exercice professionnel. » Me André Soulier, lyrique mais juste, évoquant leurs séances bihebdomadaires de vélo en salle dans un institut sportif : « Dès 6h30 du matin, nous devisons en enfourchant ces engins qui ne mènent nulle part. Il est troublé car c’est un homme profondément honnête. Mais on n’est pas un grand avocat avant d’avoir affronté une grande épreuve. »

Jakubowicz semble être devenu l’avocat le plus détesté sur l’échelle versatile des réseaux sociaux. Pas sans danger pour les affaires quand on se trouve à la tête d’un cabinet généraliste de 23 associés et collaborateurs centré sur le droit des sociétés et assumant en ce domaine une politique d’honoraires élevés. Voilà bien un avocat à l’américaine. Il fait sienne la formule de Bernanos qui veut qu’on puisse « renverser l’opinion comme un mécanicien de locomotive renverse la vapeur ».

« Les médias sont indispensables, assume ce professionnel expérimenté. Grâce à eux, les gens sont venus en nombre aux procès Barbie ou Papon et les faits se sont imposés. » « Mais l’avocat doit se servir de la presse pour son client. Et non pour lui », ajoute-t-il feignant d’ignorer le reproche qui lui est régulièrement adressé : rechercher autant la lumière que la vérité.

« Il a rêvé d’être un Dupond-Moretti »

Depuis cinq ans, Me Jakubowicz a comme associé un ex-magistrat du parquet devenu avocat, Alexandre Plantevin. Car le pénaliste a depuis longtemps l’ambition de se frotter aux défenses impossibles, comme l’« ogre » des prétoires et des plateaux télé : Éric Dupond-Moretti. « Oui, il a rêvé d’être un Dupond-Moretti, confirme Me Soulier. Tous deux sont à ranger dans la catégorie des combattants. Mais après ses colères, Dupond effectue un retour maîtrisé à la placidité, comme ces gros chats qui ronronnent après avoir balancé leur coup de patte. Chez Jaku, le poil se dresse tout de suite. »

Il est vrai que le tempérament du bad guy aux costumes cintrés jure avec cette tempérance à la lyonnaise, rondeur élevée au rang de beaux-arts que l’on retrouve du saucisson brioché aux plaidoiries d’avocats, en passant par les cambrures de la Saône. Jakubowicz est angles. Physiquement, professionnellement, philosophiquement.

Le militant Serge Klarsfeld se souvient de sa rencontre avec ce trentenaire « plein d’énergie » lors du procès du SS Klaus Barbie en 1987. Les divergences sont venues en 1998, avec celui de Maurice Papon, secrétaire général de la préfecture de Gironde sous Vichy. Les Klarsfeld suggèrent une peine prenant en compte la hiérarchie des responsabilités quand Alain Jakubowicz requiert la perpétuité. Raide comme la justice.


Pour Jaku, entrer au barreau consistait à accomplir les rêves d’un père, Max, empêché de le faire par la guerre. En 1933, le grand-père, tailleur juif ayant fui la Pologne, s’était installé à Villeurbanne. Son fils Max réussit ensuite dans la confection grâce à un tissu révolutionnaire pour fuseaux de ski, offrant du même coup à la famille une aisance bourgeoise.

Au lycée Pierre-Brossolette de Villeurbanne d’où, adolescent, il suit avec intérêt mai 1968, Alain excelle surtout dans les buts de handball en tant que goal (en défense déjà). À cinquante ans de distance, l’un de ses potes de 4e garde le souvenir de ce « poil de carotte, déconneur et volubile », sorte de Cohn-Bendit version slim, qui fait se retourner les filles et se gondoler les garçons. « Ensemble, nous avions monté une boîte de nuit que nous avions baptisée la Griffe, poursuit-il. Une cabane dans un terrain vague ! »

« Sa plus grande qualité ? Être un avocat engagé »

La réussite a décuplé l’insatiable besoin de reconnaissance de Jakubowicz. « Si l’on m’avait dit un jour que j’entrerai en concurrence avec le beaujolais nouveau, je ne l’aurais pas cru ! » lâche le récipiendaire lors de sa remise de chevalier de la Légion d’honneur, en novembre 2006. Décoration remise par le cardinal Barbarin. En arrivant à Lyon en 2002, le primat des Gaules a aussitôt été marqué par la rencontre avec cet autre homme de robe.

« Alain représente pour moi un attachement de première heure, explique le cardinal. Il est juif sans faire mystère de sa difficulté à croire, fin observateur de la société française dont il redoute la segmentation, amoureux d’Israël évidemment mais libre et critique face à certaines positions du gouvernement hébreu. » « Sa plus grande qualité ? Être un avocat engagé », résume Me Saint-Pierre.

De 2010 à 2017, Jakubowicz a présidé la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra). S’il a quitté ses fonctions en novembre, avant le terme de son troisième mandat, c’est, assure-t-il, par « usure » et non en raison de dissensions internes sur les orientations stratégiques. Il aura en tout cas profondément transformé cette institution, (re) mettant sur un pied d’égalité antiracisme et lutte contre l’antisémitisme.

Un mondain en peau de phoque

Ses qualités de débatteur et ses « capacités de travail ministérielles » dixit un ancien collaborateur à la Licra ont laissé penser qu’il aurait un avenir politique national lorsqu’il a rejoint Michel Noir, en tant qu’adjoint chargé des droits à la mairie de Lyon entre 1989 et 1995. Noir ou la tendance sociale du RPR [ancêtre de LR], opposée aux alliances avec le Front national.

« Je voulais dans mon équipe un esprit critique tel que le sien, explique l’ancien maire de Lyon. Il a sa propre méthode de raisonnement : le doute méthodologique cher à Descartes. » Mais en douchant l’ambition de Michel Noir, les affaires judiciaires ont aussi contrarié le destin de cet adjoint atypique. Qu’importe : ce dernier se définit toujours comme « Noiriste », ce qui ne vaut pas passeport en politique.


Cette fidélité désintéressée, Me David Metaxas peut aussi en témoigner. Un temps poursuivi dans l’affaire du commissaire Neyret, ce jeune et bouillant avocat a débuté sa carrière chez Jakubowicz. À la sortie du palais de justice, après sa mise en examen, il voit débarquer son ex-patron : « Il est venu me prodiguer des conseils. Dans un sourire, il a glissé : En même temps, je ne suis pas votre avocat… J’ai dit : Ben… si. Il est devenu mon confident de fin soirée : je lui envoyais des textos à 3 heures du mat. Je sais que ça le rendait fou et pourtant il ne m’en a jamais fait le reproche. » Metaxas a été relaxé.

Ainsi va Jakubowicz qui semble rouler pour lui-même mais n’en oublie jamais les autres. Mondain jusqu’au bout des ongles, urbain jusqu’à la pédale d’accélération de sa Jaguar de collection, il met pourtant un point d’honneur à fausser compagnie aux idées reçues pour remonter seul en peaux de phoque les pentes de Megève, où il possède un chalet. Il randonne hors-pistes, loin et à contre-courant. Snobisme des choses simples. Jaku passera-t-il le dernier col, celui qui le sépare des très grands pénalistes ? N’imaginez pas qu’il sacrifiera son tempérament pour cela. Il vient de se remettre à la boxe.




Alain Jakubowicz


•2 mai 1953. Il naît à Villeurbanne (Rhône) dans une famille juive. Le père est d’origine polonaise, la mère d’origine autrichienne.
•1976. Il prête serment, devenant avocat après ses études de droit à l’université Lyon III.
•1977. Il se marie avec Gabrielle. Le couple a trois enfants.
•1987. Avocat du Consistoire israélite de France, il est remarqué lors du procès Barbie, un SS surnommé le boucher de Lyon, condamné à perpétuité pour crime contre l’humanité.
•1989-1995. Alain Jakubowicz est adjoint aux droits dans l’équipe municipale de Michel Noir, maire (RPR) de Lyon.
•2005. Il défend les familles des victimes au procès de la catastrophe du tunnel du Mont-Blanc.
•2010-2017. Il est président de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra).
•2017. Me Jakubowicz défend Nordahl Lelandais, accusé d’avoir enlevé et assassiné la petite Maëlys, dans l’Isère, et tué le caporal Noyer, en Savoie.


Source : Le Parisien le 29 avril 2018


Retourner vers « Europe »

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur enregistré et 1 invité