Mort d’un convoyeur de fonds à Grenoble : 18 ans après, un suspect identifié grâce à l’ADN

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Mort d’un convoyeur de fonds à Grenoble : 18 ans après, un suspect identifié grâce à l’ADN

Messagepar marathon » 13 mars 2018, 18:42

Mort d’un convoyeur de fonds à Grenoble : 18 ans après, un suspect identifié grâce à l’ADN

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La police scientifique de Lyon peut établir, depuis 2015, un «portrait-robot génétique» réalisé à partir de prélèvements d’ADN dans certaines affaires judiciaires. (

Un homme de 49 ans a été placé en garde à vue ce mardi dans l'enquête sur l'attaque d'un fourgon blindé en avril 2000.

Il aura fallu attendre 18 ans. Un homme de 49 ans, soupçonné d’avoir participé à l’attaque d’un convoi qui s’était traduit par la mort d’un convoyeur, en 2000 à Grenoble (Isère), a été identifié grâce à l’ADN, rapporte Le Dauphiné.

Incarcéré à la maison d’arrêt de la Talaudière (Loire), ce malfaiteur stéphanois a été extrait ce mardi de sa cellule pour répondre aux questions des enquêteurs.

Son ADN a été retrouvé sur les scellés du dossier de l’attaque survenue le 27 avril 2000 en plein cœur de Grenoble. Un commando avait pris d’assaut trois convoyeurs de fonds avec une kalachnikov et de l’explosif. L’un des convoyeurs, Manuel Ruiz, 42 ans, avait été tué. Les braqueurs étaient repartis avec un butin de 11 millions de francs (1,68 million d’euros).

Trois ADN sur une perruque

Les trois agresseurs, dont deux étaient masqués, avaient bloqué le fourgon de la société Transval avec une voiture. L’un d’eux avait ouvert le feu avec une arme de gros calibre sur l’avant du véhicule, qui transportait des fonds de la Banque de France au siège local de Transval.

Une charge explosive avait fait sauter la portière du fourgon, tuant le convoyeur de 42 ans. Des témoignages avaient fait état d’un malfaiteur porteur d’un «tube» laissant penser à un lance-roquettes.

En 2006, les ADN entremêlés de trois hommes avaient pu être isolées sur une perruque, perdue par l’un des assaillants. 18 après les faits, les progrès scientifiques ont permis d’identifier l’ADN d’un suspect. L’homme, incarcéré, est en attente de jugement pour des attaques de convoyeurs en 2013 à Saint-Etienne et une autre en 2014 Saint-Jean-de-Bonnefonds (Loire).

Source : Le Parisien le 13 mars 2018

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